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Biographie

Naissance et origines

Je suis né le jour de Noël 1961 à 21:49, à Pully, d'une mère allemande et d'un père salvadorien (petit pays d'Amérique latine).

Mon nom de famille étant apparemment d'origine arabe (Medina signifie 'ville'), j'ai essayé de remonter l'histoire afin de retracer le chemin qui l'a conduit jusqu'au Salvador, et j'ai découvert des tas de choses dont certaines coincidences amusantes...

D'abord, l'origine de mon nom de famille vient effectivement de l'arabe: Medina est d'ailleurs une ville d'Arabie saoudite, où vint s'installer en 622 Mahomet, le prophète de l'Islam, après qu'il eut, selon le Coran, reçu l'ordre de Dieu de quitter La Mecque. C’est aussi là qu’il mourut et fut enterré en 632.

De là, mon nom a ensuite emmigré en Espagne, lorsque les Maures ont conquis en 711 la péninsule ibérique. Comme plus tard, c'est l'Espagne qui a conquis les Amériques, c'est donc tout naturellement que mon nom de famille a du emmigrerlà-bas: CQFD.

Coincidences...

En recherchant des infos sur la conquête de l'Espagne par les Maures, j'apprend qu'ils y imposèrent le règne islamique jusqu'en 1492, année du décret de l'Alhambra, connu pour avoir causé l'expulsion des Juifs d'Espagne.

1492, voilà une année qui me rappelle quelque chose... Mais oui, bien-sûr: c'est l'année où un certain Christophe Colomb a découvert l'Amérique, justement pour le compte de la reine d'Espagne.

Je décide donc d'en savoir un peu plus à ce sujet et j'apprend que Christophe Colomb a découvert l'Amérique à bord du 'Santa Maria', le navire amiral de sa petite flotte de 3 bateaux.

J'apprend ensuite que Christophe Colomb a décidé de baptiser 'San Salvador' la première île sur laquelle il a posé le pied, et c'est aussi le nom de la capitale du Salvador, mon premier pays d'origine.

Ensuite, j'apprend que le 'Santa Maria' fit naufrage dans la nuit de Noël 1492, sur les côtes d'Hispaniola (appelée aujourd'hui Haïti), alors que c'est aussi ma date de naissance.

Pour finir, j'apprend encore que le bois du 'Santa Maria' a servi à la construction du fort baptisé 'Navidad', premier établissement européen au «Nouveau Monde», constuit pendant cette même nuit du 25 décembre par les 39 hommes d'équipage, dont faisait partie un certain... 'Juan de Medina'.

Il y a quand-même des choses qui ne s'inventent pas wink

Enfance

Après ma naissance, j'ai passé quelques années au Salvador (pays d'origine de mon père), puis au Canada (ou celui-ci espérait trouver du travail) et en Allemagne (pays d'origine de ma mère), avant de revenir en 1965 à Lausanne, ville où mon père et ma mère s'étaient rencontrés.

J'ai d'abord habité dans un petit appartement de 3 pièces et demie, route de Vevey 27 à Pully, avec mes parents et ma soeur Kim, jusqu'en 1969, année du divorce de mes parents. J'ai donc fait mes deux premières année d'école primaire à Mallieu, une école située à quelques pas...

C'est ensuite dans les hauts de Lausanne que j'ai fait le reste de ma scolarité, puisque c'est là que j'ai habité avec ma mère et ma soeur entre 1970 et 1981, au chemin des Bossons 53. A cette même adresse résidaient à la fois Bernard Pichon, déjà animateur à la TSR et Renata Libal, qui entre temps est devenue l'actuelle rédactrice en chef du magazine Femina.

Adolescence studieuse

Après un mauvais départ scolaire (principalement avec le français), j'ai heureusement réussi à rectifier le tir: j'ai réussi mon raccordement au niveau secondaire (l'équivalent de la VSB de l'époque) après avoir réussi à passer en primaire supérieure (l'équivalent de la VSG de l'époque)

Je me rappelle d'ailleurs que le jour où je me suis présenté pour l'examen d'entrée à l'Ecole des Métiers d'Yverdon, j'avais également un examen d'allemand prévu pour mon certificat d'études secondaires... Heureusement, ma maîtresse de l'époque avait accepté de me donner la note équivalente à ma moyenne sur l'année, soit un 8 (sur 10 à l'époque).

J'ai passé avec succès l'examen d'entrée à l'Ecole des Métiers d'Yverdon, avec comme cerise sur le gâteau, la meilleure note du canton en français.

Au cours de cette première année d'apprentissage à Yverdon, je me souviens d'ailleurs que notre maitresse d'allemand avait décidé de scinder notre classe en deux groupes, tellement la différence de niveau entre les différents élèves était grande (certains venant de l'école secondaire, d'autres de l'école primaire supérieure et certains de l'école primaire). Ayant le meilleur niveau de la classe en allemand, la maitresse m'avait demandé de superviser les exercices de base qu'elle avait donné au groupe des 'faibles', pendant qu'elle s'efforçait de faire progresser l'autre groupe...

Etudes en informatique

L'école des Métiers à Yverdon m'a permis d'obtenir (en trois ans au lieu de quatre) un Certificat Fédéral de Capacité en Electronique ainsi qu'un Baccalauréat Technique, sésame pour entrer sans examens à l'école d'Ingénieurs de l'Etat de Vaud.

Après une année passée à l'Ecole d'Ingénieurs, en section informatique, ma mère m'a informé que Publicitas proposait quelques places de programmeurs-analyste en informatique, avec une formation rémunérée sur 6 mois et un contrat de 3 ans.

Agé de 21 ans, j'ai donc sauté sur l'occasion et j'ai sciemment abandonné mes études (qui étaient d'ailleurs destinées à me faire exercer ce métier).

Animateur radio & humoriste

Après une courte expérience de 2 mois comme animateur radio à Thollon-les-Mémises pendant l'été 1982 (suite à quelques-unes de mes imitations transmises sur les ondes), j'ai donc commencé cette formation de programmeur chez Publicitas.

En 1983, un de mes collègues qui, pendant son temps libre, organisait des concerts, et qui avait entendu parler de mes expériences de comique à la radio, m'a proposé de faire la première partie du concert de Toto Cuttugno, chanteur italien très en vogue à cette époque, qu'il avait engagé pour se produire en Suisse romande...

Après y avoir mûrement réfléchi, j'ai accepté en me disant que cette opportunité ne se représenterait sûrement plus et qu'il fallait savoir saisir sa chance. Il y avait deux concerts prévus sous chapiteau: le premier à Plainpalais à Genève, le deuxième le lendemain à Renens.

Première expérience sur scène

Ma toute première expérience sur scène, devant 3000 personnes, s'est soldée par un échec cuisant: à l'heure H, on m'a jeté en pâture au public, alors que les premiers rangs n'étaient toujours pas installé (la mise en place des 3000 sièges ayant pris passablement de retard).

Alors que je commençais mon premier sketch, je pouvais voir et entendre les premiers rangs, qui avaient d'ailleurs du payé leur place au prix fort, manifester leur mécontentement de constater que le spectacle commencait alors qu'ils n'étaient pas encore assis!!! Le présentateur de la soirée a donc du revenir sur scène deux ou trois fois pendant mon premier sketch afin de calmer les specateurs qui me demandaient d'arrêter (ou plutôt de ne pas commencer).

Le point positif c'est qu'au lieu des 30 minutes initialement prévues pour ma première partie, ma prestation n'a finalement duré qu'une dizaine de minutes, puisqu'à 20h30 précises c'est Toto Cuttugno qui prenait le relais et qui commencait son spectacle.

Pour une première expérience, et spécialement dans ces conditions, j'étais vraiment écoeuré et je n'avais plus aucune envie de faire rire le public. Je n'avais plus qu'une envie: fuir les "spotlights". L'entrée en scène de Toto Cuttugno a donc coincidé avec la fin de mon calvaire.

Le pire étant de toutes façons derrière moi, le deuxième concert à Renens s'est passé à merveille: le chapiteau et les chaises étaient prêtes à l'ouverture des portes et comme j'avais invité plein de copains et de copines dans les premiers rangs, j'avais l'impression de faire un spectacle juste pour eux. Tout s'est donc superbement déroulé ce soir-là et je suis ensuite devenu une vraie «star» auprès de mes copines: tout à coup, elles étaient toutes intéréssées par moi wink

L'année suivante m'a permis de refaire mon retard en matière d'expériences amoureuses, à tel point que le jour où j'ai rencontré ma future femme, je sortais déjà avec trois filles en même temps...

Depuis, je suis devenu un homme fidèle et un mari responsable, ce qui ne veut pas dire que je n'apprécie plus les belles femmes, mais je me contente aujourd'hui de les regarder, principalement au travers de mon objectif de photo, puisque j'ai la chance de travailler avec beaucoup de belles filles qui viennent se faire photographier dans mon studio de photo...

Si vous désirez voir quelques-unes de mes modèles, je vous invite à consulter les galeries de mon site www.studiomedina.com...